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Au début des années 20, un dénommé Paul Bédard entreprend de construire une petite maison blanche sur une terre de 120 acres. À la suite de multiples problèmes, le pauvre seigneur s'enlève la vie en se jetant du haut du pont de Québec.
Le domaine est alors racheté par le docteur Jack Shea, renommé pour ses excentricités. En effet, le noble sire cultive une telle vénération pour les chats que derrière la maison se dresse un cimetière où tous les félins ont droit à une sépulture de première classe.
Puis le colonel Charles Hugh Le Pailleur Jones entre en scène et entreprend de modifier complètement l'allure du domaine. Il fait tout raser et fait construire une spacieuse résidence avec plusieurs dépendances.
En 1950, le fils du colonel, Mowbray, se découvre une nouvelle vocation d'aubergiste. Le domaine Bonne Entente ne compte alors que huit chambres et deux salles à manger. En 1953, le domaine est agrandi et l'auberge devient le Château Bonne Entente.
Le nom Bonne Entente tient son origine dans l'habitude que le colonel avait de saluer ses voisins et amis en disant : « À la bonne entente! »
Au cours de l'année 2002, le Château s'est vu littéralement transformé grâce à des investissements de plus de 10 millions de dollars. Tout en préservant son cachet d'antan, le Château Bonne Entente est alors devenu le plus prestigieux hôtel de villégiature du Québec. Toutes les chambres et tous les espaces de réception furent rénovés.
De magnifiques Jardins d’eau , où se niche le Napa Grill , ont également été créés. Le restaurant Le Pailleur a ensuite cédé sa place au Monte Cristo, où la chef Marie-Chantal Lepage et sa brigade proposent aujourd’hui une expérience gastronomique peu commune.
Depuis 2006, le style de vie offert par URBANIA, le nec plus ultra de l’hôtellerie, vient parfaire l’Art de vivre du Château Bonne Entente, le plus innovateur des établissement de tradition hôtelière.
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